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1 May 2009
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Citation L'Office de la protection du consommateur du Québec étudie actuellement la tarification au complexe cinématographique StarCité du secteur de Hull à Gatineau. Le prix d'achat du billet de cinéma comprend une promotion pour des friandises. Par contre, les clients ne sont pas informés de leur droit de se faire rembourser une partie du billet. Le site Internet des cinémas Fortune indique que le prix d'entrée pour aller voir un film est de 8,45 $. À ce montant, on ajoute des frais de 2,21 $ pour un bon de réduction au comptoir alimentaire, selon le site de l'entreprise. Ce coupon donne droit à un crédit de 3 $ pour les combinés. Ce montant est remboursable, pourvu que le client en fasse la demande. Toutefois, l'Office de la protection du consommateur préconise un seul prix. « L'ajout de 2,21 $ est optionnel. Donc, on en comprend que le prix d'achat de l'entrée est de 8,45 $ taxes incluses, donc [incluant] les deux taxes fédérale et provinciale. Donc, on s'entend que c'est le montant qui devrait être payé », soutient Marcel Lapointe, de l'Office de la protection du consommateur. À la billetterie, un seul prix est toutefois indiqué, soit 10,95 $, et ce, sans aucune mention aux frais associés au bon de réduction pour le comptoir alimentaire. L'Office demande un affichage précis sur place au cinéma. « Donc, d'afficher l'information. Le consommateur est intelligent. Il peut lui-même faire son opinion et demander directement à la billetterie: "Je ne paye que pour mes droits d'entrée" », soutient M. Lapointe. L'Office de la protection du consommateur a soumis le dossier à son service juridique. Elle a constaté que de tels tarifs étaient aussi en vigueur dans d'autres cinémas de la même chaîne à Québec et à Montréal. La direction locale des cinémas Fortune n'a pas voulu commenter le dossier. Radio-Canada attend toujours une réponse de la direction générale à Montréal. Donc si vous n'avez pas le gout de manger de leur nourriture, faite vous rembourser le 2,21$.
17 Mar 2009
Enfin un peu de bon sang de la part de l'Église:
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Brésil - Le cardinal Ouellet condamne à son tour les excommunications Lisa-Marie Gervais Après les critiques d'un haut responsable du Vatican contre la décision d'un évêque brésilien d'excommunier les médecins et la mère d'une fillette qui a avorté après avoir été violée par son beau-père, au tour du clergé québécois de condamner ce geste. Dans une missive qu'il a rendue publique hier, le cardinal Marc Ouellet a fait savoir qu'il joignait sa voix à celle de Mgr Rino Fisichella, un proche du pape Benoît XVI, qui s'est porté à la défense de la petite Brésilienne de neuf ans dans un texte paru dimanche dans L'Osservatore romano. showBigBox();Le cardinal Ouellet dit «comprendre les sentiments d'incompréhension, d'indignation et de révolte qu'ont éprouvés beaucoup de gens». «J'éprouve une grande tristesse en pensant au cas extrême de cette fillette qui aurait dû être traitée d'une façon plus humaine et plus évangélique», a écrit le cardinal, qui est à Rome jusqu'à la fin mars. Selon le Diocèse de Québec, Mgr Ouellet se serait exprimé parce qu'il s'est dit sensible aux nombreux courriels d'indignation qu'il aurait reçus sur le sujet. Celui qui est aussi primat du Canada était en Italie lorsque l'histoire a été révélée par les médias, mais il aurait consulté plusieurs personnes de son entourage au Vatican et aurait appelé plusieurs fois au Diocèse de Québec pour tâter le pouls de ses fidèles. La lettre, qu'il a signée comme archevêque de Québec, est d'ailleurs adressée à ses diocésains et diocésaines. «Le cardinal Ouellet a voulu répondre à cette incompréhension qu'il a ressentie dans tous ces témoignages. Lui-même a été secoué et ébranlé par ce drame et il a senti le besoin de parler à son monde», a expliqué Isabelle Théberge, directrice des communications au Diocèse de Québec. Mgr Ouellet a salué «avec encouragement et gratitude» l'intervention de Mgr Fisichella et a invité «toutes les personnes de bonne volonté» à prendre connaissance de sa déclaration «pour mieux comprendre l'attitude pastorale de l'Église». Dans sa tribune publiée dimanche, cet archevêque et président de l'Académie pontificale pour la vie écrivait que «Carmen [nom fictif] devait être d'abord défendue, embrassée et caressée avec douceur pour lui faire sentir que nous étions tous avec elle. [...] Avant de penser à l'excommunication, il était nécessaire et urgent de sauvegarder la vie innocente [de la fillette] et de la reporter à un niveau d'humanité dont nous, hommes d'Église, devrions être les experts et maîtres». Dans un autre ordre d'idée, Mgr Ouellet a également salué dans sa missive le courage et l'humilité du pape Benoît XVI qui vient d'adresser une lettre à tous les évêques du monde pour clarifier les circonstances et la portée de la levée de l'excommunication des quatre évêques ordonnés il y a vingt ans par Mgr Marcel Lefebvre sans l'autorisation du Saint-Siège. Malgré le fait qu'il reconnaît ses erreurs, le Saint-Père y maintenait le bien-fondé de son initiative. Ce que dit le droit canon Le droit canon est sans équivoque: Qui procure un avortement, si l'effet s'en suit, encourt l'excommunication latae sententiae. Or, le paragraphe premier de l'article 1324 stipule que «l'auteur d'une violation n'est pas exempt de peine, mais la peine prévue par la loi ou le précepte doit être tempérée, ou encore une pénitence doit lui être substituée, si le délit a été accompli: par qui a agi forcé par une crainte grave, même si elle ne l'est que relativement, ou bien poussé par le besoin ou pour éviter un grave inconvénient, si le délit est intrinsèquement mauvais ou s'il porte préjudice aux âmes» (alinéa 5). Et le paragraphe 3 d'affirmer clairement que, dans les circonstances dont il s'agit au paragraphe 1, «le coupable n'est pas frappé par une peine latae sententiae». «Dans sa missive, Mgr Ouellet a voulu réaffirmer le rôle premier de l'Église qui est d'accueillir la personne dans la souffrance et non pas d'appliquer la loi à tout prix», a souligné Isabelle Théberge, directrice des communications au Diocèse de Québec. L'abbé Gravel applaudit le cardinal Cette intention a trouvé écho chez l'abbé Raymond Gravel qui s'est réjoui d'être «pour l'une des rares fois» au diapason avec le cardinal Ouellet. Le prêtre de l'Évêché de Joliette et ancien député du Bloc québécois a vu un certain courage dans son geste. «C'est un cardinal, alors il est pris dans la hiérarchie de l'Église, et il est difficile pour lui de s'opposer clairement. Mais il fait certainement un pas en avant en invitant tout le monde à lire la déclaration de Rino Fisichella», a-t-il dit. Selon l'abbé Gravel, reconnu pour être assez critique envers l'Église, l'excommunication est un principe dépassé. «On n'est pas à l'ère des excommunications, mais plutôt à l'ère de l'inclusion et de l'acceptation des autres. L'Église a bien plus besoin de porter un message d'espérance. Il faudrait vraiment abandonner ce principe», a-t-il insisté. La semaine dernière, d'autres voix dissidentes, notamment de hauts prélats français et du Vatican, s'étaient élevées pour exprimer leur incompréhension à l'égard de cette décision prise par l'archevêque de Recife au Brésil. Celui-ci a même été désavoué par la Conférence nationale des évêques du Brésil. Au Diocèse de Montréal, on assure que le cardinal Turcotte n'est pas indifférent à toute cette polémique. Ayant pris connaissance de la lettre de Mgr Ouellet, il lui aurait donné tout son accord. Il devrait réagir demain dans une lettre hebdomadaire qu'il envoie par courriel tous les mercredis.
3 Feb 2009
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Citation Perdre un enfant est considéré comme la pire des épreuves, mais un homme de Jonquière décrit comme le plus attentionné des pères traverse actuellement des moments d'une douleur inimaginable après avoir accidentellement heurté à mort avec sa voiture sa propre fille de trois ans. L'horrible drame qui afflige la famille Tremblay, et qui a coûté la vie à la petite Laurie, s'est joué en quelques petites secondes, dimanche soir, au 3753, rue Saint-Jules, où la victime avait participé à une fête d'enfants en compagnie de sa grande soeur, son petit frère et ses parents. Les festivités terminées, la petite famille a pris la décision de rentrer à leur domicile, à deux coins de rue de là, en deux groupes. Le père partait avec le garçon d'un an et demi, en voiture, tandis que la maman quittait avec ses filles, à pied. Pour une raison que la police de Saguenay tente d'établir, la bambine s'est soudainement retrouvée derrière la voiture de son père. Ce dernier, qui ne l'a jamais aperçue, l'a frappée en reculant avec sa Mazda. «Il n'y a pas pire chose que ça», a laissé tomber le porte-parole de la police, Jean Boily, en relatant les tristes faits et en confirmant qu'aucune accusation criminelle ne serait portée contre le père éploré. À l'arrivée des ambulanciers, Laurie Tremblay était inconsciente, mais encore en vie. «Elle avait un pouls, respirait, mais arborait des blessures visibles importantes à la tête. Nous l'avons conduit à l'hôpital de Jonquière parce que c'était l'endroit le plus proche et qu'elle était dans un état critique. Nous l'avons stabilisée puis elle a été transférée à Chicoutimi, où son décès a été constaté», a relaté Claude Larouche, porte-parole des services ambulanciers de Saguenay. Bon père L'épouvantable tragédie a ébranlé le quartier où demeure la famille Tremblay. Pascal Lavoie, chez qui avait lieu la fête d'enfants, était démoli quand le Journal s'est présenté à son domicile. Incapable de dire un mot, il a poliment décliné toute demande d'entrevue. Au dépanneur où la victime et sa soeur allaient acheter leurs bonbons, à deux maisons de chez elles, Carl Émond était aussi en état de choc. «Elle avait commencé récemment à venir faire des commissions avec sa soeur. Leur père était bon avec ses enfants. J'ai rarement vu quelqu'un d'aussi attentionné. Des parents qui attendent une demi-heure que leurs enfants choisissent leurs bonbons, je n'ai pas vu ça sou-vent.» «Terrible» Les résidents de la rue Saint-Jules étaient abasourdis et compatissaient avec le père. «On a des enfants du même âge. Alors, on ne peut pas imaginer...», a dit Gilles Castonguay, dont le fils a aussi pris part à la fête chez les Lavoie. «Ça n'a pas de sens. Ça doit être terrible ce qu'ils vivent. Ça me fait mal à l'intérieur. Mon fils jouait dehors tantôt et je ne cessais de lui dire de faire attention encore plus que d'habitude», a ajouté Manon Gauthier. Je dois dire que ca me touche. Je trouve ca triste en crime. Surtout que je me pardonnerais pas d'avoir écrasé mon enfant. Mais d'une autre façon, je me demande bien ce que faisait l'enfant là lorsqu'elle aurait être avec sa mere. La responsabilité de l'accident tombe sur qui?
9 Jan 2009
Le Bye Bye de 2008 a soulevé beaucoup de commentaires. En général j'ai aimé l'émission mais j'ai personnellement j'ai trouvé beacoups de propos racistes: Denis Levesques/Obama et JF Mercier. De plus, c'était peut-etre un peu déplacé de la part de Véro Cloutier de nieser Nathalie Simard, après ce que son père lui a fait. Les jokes étaient bonne mais la personne qui les faisaient n'était pas la bonne.
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| Version bas débit | Nous sommes le : 10th September 2010 - 03:56 PM |